RENCONTRE
ENTRE
UN
RABBIN ET UN CURE
-
-
- Dans
un train, un rabbin et un curé sont dans le même compartiment. A
l'heure du déjeuner, le prêtre sort un énorme sandwich au poulet,
et se penche vers le rabbin : - Permettez-moi de vous en offrir la
moitié.
- - Vous savez
bien que je n'ai pas le droit de manger du porc, répond l'autre d'un
ton pincé.
- -Vous avez
tort, dit le curé avec un petit sourire, C'est bon, c'est vraiment très
bon...
- Quelques
heures plus tard, le train arrive à destination. Le rabbin se lève
et dit au prêtre : -Au revoir, Monsieur l'abbé. Mes salutations à
votre épouse.
- -Vous savez
bien que j'ai fait voeu de chasteté, fait le curé. -Vous avez tort,
dit le rabbin. C'est bon, c'est vraiment très bon...
-
- * * Autre
version :
- Un rabbin et
un curé sont dans un compartiment de train. Le curé demande au
rabbin : - C'est vrai qu'il vous est interdit de manger du porc? -
Oui. - Et vous n'en avez jamais mangé? - À vrai dire, juste entre
nous, une fois quand j'étais bien jeune, la curiosité m'a tellement
poussé... Enfin, j'ai essayé un sandwich au jambon. Depuis, je l'ai
toujours regretté, et j'espère que Dieu me le pardonnera.
- Au bout d'un
moment, le rabbin continue... - Et vous, il vous est interdit tout
rapport physique avec une femme? - Oui, effectivement, c'est interdit.
- Et vous ne l'avez jamais essayé? - Pour être honnête, comme vous,
la curiosité m'y a bien poussé. Une fois, étant tout jeune, je suis
allé dans un bordel. Mais j'ai bien servi Dieu depuis, et je suis sûr
qu'Il me pardonnera ce petit écart.
- Et avec un
petit rire, le rabbin lui répond : - C'est autre chose que du porc,
hein?
- C'est un curé,
un pasteur et un rabbin qui discutent.
- * Le curé: -
Moi, pour déterminer quelle part de l'argent du tronc je garde et
quelle part je donne à Dieu, j'ai une méthode: je trace une ligne
sur le sol et je jette les pièces de monnaie. Celles qui tombent
avant la lignes sont pour moi, celles qui tombent de l'autre côté de
la ligne sont pour le Seigneur.
- * Le pasteur:
- Moi, je trace un cercle, les pièces qui tombent dans le cercle sont
pour moi, celles qui tombent en dehors du cercle sont pour le
Seigneur.
- * Le rabbin: -
Moi, je les lance en l'air et je ne garde que celles qui
retombent!
-
- Un curé, un
moine et un rabbin se baladent ensemble un jour où le Soleil tape très
fort. Ils ont très chaud, quand ils passent à côté d'un petit lac
avec une plage sablonneuse. Comme l'endroit était discret, ils
laissent leurs habits sur un rocher et sautent à l'eau pour se rafraîchir.
Ils sortent de l'eau un peu plus tard, lorsqu'ils voient un groupe de
femmes qui passe par là. Dans l'impossibilité de rejoindre leurs
habits à temps, le curé et le moine cachent leur intimité, et le
rabbin couvre son visage, et ils se mettent tous trois à courir vers
des bosquets. Une fois rhabillés après que les femmes soient
parties, le curé et le moine demandent au rabbin pourquoi il a
couvert son visage plutôt que son intimité. Sa réponse fut : "
Je ne sais pas pour vous, mais dans MA congrégation, c'est mon visage
qu'elles auraient reconnu!".
-
- Un Rabbin et
un curé sont victimes d'une collision frontale. Bien que leurs véhicules
soient des pertes totales, les deux hommes s'en sortent
indemnes.
- "Je
n'arrive pas à croire que nous soyons encore vivants! s'exclame le
rabbin. C'est peut-être un signe de Dieu pour nous faire savoir que
nous étions destinés à nous rencontrer et à devenir
amis."
- Tout en
parlant, il ramasse une bouteille de vin dans les débris de
l'accident et la tend au curé : "Regarde, elle n'est même pas
cassée. Dieu veut certainement que nous la buvions pour célébrer
notre chance."
- "Je suis
sur moi aussi que c'est la volonté divine", répond le prêtre.
Il prend quelques gorgées à même la bouteille et la tend ensuite au
rabbin. "Non merci, dit celui-ci, je préfère d'abord passer
l'alcootest que les policiers ne manqueront pas de nous faire
subir..."
- Commentaires :
Existe aussi entre un homme et une femme à vous de deviner qui boit.
Le webmaster est UNE Webmaster.
- C'est un curé
qui va chez le coiffeur. Au moment de payer, le coiffeur lui dit : -
pour un homme de Dieu, chez moi, c'est gratuit !
- Le lendemain
le curé revient avec un crucifix pour le remercier. Un autre jour
c'est un pasteur qui vient chez ce coiffeur. Au moment de payer, le
coiffeur lui dit : - Pour un homme de Dieu, c'est gratuit !
- Le lendemain,
le pasteur revient avec une bible pour le remercier. Une autre fois
c'est un rabbin qui va chez ce coiffeur. Au moment de payer, le
coiffeur lui dit : - Pour un homme de Dieu, c'est gratuit !
- Le lendemain,
le rabbin revient avec un autre rabbin!
-
- Un curé dit
à son ami rabbin : - J'ai un truc pour manger gratuit - Super !
dis-moi comment tu fais ? - Je vais au restaurant, assez tard, je
commande entrée, plat de résistance, fromages, dessert, et ensuite
je prends mon temps avec un café, un cognac et un bon cigare, et
j'attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand presque toutes
les chaises sont déjà sur les tables, le garçon vient vers moi pour
me demander s'il peut encaisser; alors je lui réponds : mais j'ai déjà
payé à votre collègue qui est parti ! Et le tour est joué !
- Le rabbin : Et
mais t'es pas con pour un curé toi !!! on essaie demain. Le lendemain
les deux vont au restaurant et s'empiffrent comme c'est pas possible !
Le moment de la fermeture arrive, le garçon demande s'il peut
encaisser, le curé lui répond alors: - mais on a déjà payé
l'addition à votre collègue qui est parti et le rabbin rajoute alors
: - Et puis d'ailleurs j'aimerais bien qu'on nous rende la
monnaie...
- Un prêtre et
un rabbin sont amis. Lors d'une discussion, le rabbin pose quelques
questions au curé sur 'la confession'. Alors, le curé, pensant
qu'une démonstration vaut mieux qu'un long discours lui dit : - Tu
n'as qu'à m'accompagner dans le confessionnal et comme ça , tu
sauras exactement comment ça se passe.
- Alors, vient
la première personne à se confesser. C'est une femme.
- -
Pardonnez-moi mon Père parce que j'ai pêché. Le prêtre demande : -
Qu'avez-vous fait ma fille? - J'ai trompé mon mari, mon Père... -
Combien de fois avez-vous trompé votre mari, ma fille? - Trois fois,
mon Père. Alors le curé dit : "Dites 5 Je vous salue Marie et
mettez 50 francs dans le tronc des pauvres.
- Une autre
femme rentre bientôt dans le confessionnal : - Pardonnez-moi mon Père
parce que j'ai pêché. Le prêtre demande : - Qu'avez-vous fait ma
fille ? - J'ai trompé mon mari, mon Père... - Combien de fois
avez-vous trompé votre mari, ma fille ? - Trois fois, mon Père.
Alors le curé lui dit: - Dites 5 "Je vous salue Marie" et
mettez 50 francs dans le tronc des pauvres.
- Ensuite, le
curé dit à son copain le rabbin : - Ça te dirait de faire la
prochaine confession? Le rabbin hésite un peu, mais le curé le
rassure en lui disant qu'il y arrivera très bien. Alors le rabbin
prend les commandes... Une troisième femme arrive alors et dit : -
Pardonnez-moi mon Père parce que j'ai pêché . Le rabbin (ça a
changé cette fois-ci, il faut suivre) demande : - Qu'avez-vous fait
ma fille? - J'ai trompé mon mari, mon Père... - Et combien de fois
avez-vous trompé votre mari ma fille? - Deux fois, mon Père. Alors
le rabbin lui répond : - Dans ce cas, vous pouvez aller le tromper
une fois de plus: Aujourd'hui c'est trois pour 50 francs.
- Un curé et un
rabbin sont en train de dîner. Le rabbin, qui s'est servi un verre de
vin, y ajoute de l'eau.
- - Ah, vous le
baptisez ! lui dit le curé.
- -Non, je le
coupe !
-
- Autre version
:
- Un rabbin et
un curé sont au restaurant. Ils boivent du vin, et le curé met de
l'eau dans son vin.
- Le curé lui
dit en souriant : - Vous coupez le vin ?
- Et le rabbin
lui répond : - Non, je le baptise !
- Un pasteur va
voir Saint Pierre au Paradis. "Voilà, Grand Saint Pierre, je
voudrais visiter le Paradis. - Pas de problème, voila le dernier modèle
de chez Renault." Deux jours plus tard, il retourne voir Saint
Pierre : - J'ai croisé un curé en Ferrari. Moi qui croyait qu'au
Paradis, nous étions tous égaux... - Écoute, tu as eu une femme sur
terre, tu as connu des plaisirs qu'il ignore. Tu peux bien lui laisser
cette compensation ?" Le pasteur repart, à moitié convaincu, et
revient deux jours plus tard : - J'ai croisé un rabbin en Rolls
Royce. Lui aussi, il a eu une femme, et des enfants. Alors, pourquoi
il roule en Rolls Royce et moi en Renault ? - Chut, il est de la
famille du Patron.
- Au Vatican, le
grand rabbin d'Israél rend une visite de courtoisie à Jean-Paul II.
Dans les appartements du Saint père, le rabbin remarque tout de suite
un téléphone en or posé sur la table du salon : - Dis moi
Jean-Paul, à quoi sert ce superbe téléphone ?
- Le Pape repond
simplement : - C'est ma ligne directe avec Dieu...
- Le rabbin
demande : - Je peux lui passer un coup de fil ?
- Le Pape
accepte et le grand rabbin discute quelques instants avec Dieu. Après
avoir raccroché, il remercie son hôte et insiste pour payer la
communication : - Les bons comptes font les bons amis,
Jean-Paul.
- Combien je te
dois pour l'appel ? Jean-Paul II réfléchit et dit : - Je sais pas
trop... Mettons 100 dollars."
- Le rabbin
paie, remercie le Saint père et prend congé.
- Deux mois plus
tard, le Pape en visite à Jérusalem, rend la politesse au grand
rabbin et remarque que le chef religieux possède lui aussi un téléphone
en or dans son bureau. Le rabbin invite immédiatement le pape à
l'utiliser. Après sa conversation avec le tout puissant, le Pape
insiste lui aussi pour payer la communication : - Tiens, voila 100
dollars pour le coup de fil... Les bons comptes font les bons
amis.
- Le rabbin répond
: - Jean-Paul, tu me donnes beaucoup trop ! Ca ne coute que 25
cents...
- Le Pape s'étonne
: - C'est incroyablement bon marché !
- Et le rabbin :
- Encore heureux... Pour une communication locale.
-
- Peu de temps
après l'élection du nouveau pape, il est d'usage que le grand rabbin
demande une audience au pape et soit reçu par lui au Vatican. La
tradition veut que le rabbin se présente avec un plateau d'argent sur
lequel est disposé un coussin de velours. Sur le coussin lui-même
est disposée une enveloppe parcheminée qui semble être extrêmement
vieille. Lorsque le rabbin s'avance vers le pape avec ce plateau, le
pape est censé étendre son bras en signe de rejet. Puis le grand
rabbin doit se retirer, et ne doit renouveler cette cérémonie que
lorsqu'un nouveau pape est élu... Lorsque Jean-Paul II eut à
accomplir ce rituel, il se posa la question de savoir ce que
signifiait ce rite. Il questionna les archivistes du Vatican, mais
tout ce qu'ils purent lui répondre, c'est que ce rite existait depuis
très très très longtemps. Alors, le jour où le grand rabbin
arriva, le pape joua le rituel tel qu'il devait être joué, mais
alors que le grand rabbin tournait les talons pour partir, Jean-Paul
le rappela en lui disant : - Mon frère, je dois vous confesser que ce
rituel que nous venons d'accomplir, et qui semble s'être déroulé
depuis des siècles entre papes et grands rabbins, a une signification
qui m'échappe totalement. Je comptais sur vous pour m'expliquer
quelle était la signification de tout ceci. Mais le grand rabbin lui
répondit en baissant les épaules montrant son impuissance : - Je
n'en sais malheureusement pas plus que vous à ce sujet
- Alors le pape
dit : - Accompagnez-moi dans mes appartements privés : je vous
offrirai de partager un verre de vin, et si vous êtes d'accord, nous
ouvrirons ensemble cette enveloppe pour enfin découvrir ce qu'elle
cache. Le rabbin acquiesça.
- Une fois dans
les appartements papaux, devant un verre d'asti, le rabbin saisit
l'enveloppe, l'ouvre et en extrait un très très vieux parchemin de
ses doigts rendus tremblants par l'émotion.... et lorsque le
parchemin est déplié, le Grand Rabbin et le pape constatent que c'était
l'addition pour le dernier repas de Jésus avec ses apôtres...
Il y a à plusieurs siècles, le Pape décida que tous
les juifs devraient quitter le Vatican. Naturellement, ce fut une énorme
indignation de la part de la communauté judaïque. Alors le Pape proposa un
marché au chef de la communauté: Un débat aurait lieu avec un membre désigné
de la communauté juive et le Pape, et si au terme de ce débat les
arguments juifs s'avéraient plus forts que les arguments catholiques, alors
les juifs auraient le droit de rester.
Par contre, si le Pape était gagnant, ce serait aux
juifs de quitter le Vatican.
Les juifs n'ayant pas le choix, ils acceptèrent et désignèrent
Moshé que d'aucun s'accordaient à trouver le plus intelligent de tout le
ghetto.
Lorsque Moshé fut en présence du Pape, il lui demanda
(pour rendre le challenge plus intéressant) de ne pas utiliser la parole,
mais uniquement les gestes pour débattre. Le Pape accepta.
Le jour venu, Moshé et le Pape prirent chacun une chaise
et se firent face. Au bout d'une minute, le Pape leva la main et montra 3
doigts tendus à Moshé.
Moshé leva sa main vers le ciel et tendit 1 doigt.
Le Pape décrivit alors avec un doigt de sa main un
cercle au-dessus de sa tête.
Moshé se servit de son index pour pointer alors le sol
à ses pieds.
Le pape prit alors une hostie et un verre de vin sur un
plateau à côté de lui.
Moshé tira une pomme de sa besace.
À ce moment là, le Pape se releva et dit à la foule
"J'abandonne! Cet homme est vraiment trop bon en rhétorique. Les Juifs
pourront donc tous rester au Vatican.
Lorsque tout le monde fut parti, les
cardinaux restés
auprès du Pape lui demandèrent ce qui était arrivé. Le Pape leur
expliqua:
- D'abord, je lui ai montré 3 doigts tendus pour lui
représenter la Trinité. Il m'a répondu qu'il y avait pourtant un seul
Dieu pour nos deux religions.
Puis, j'ai décris un cercle au-dessus de ma tête pour
lui montrer que Dieu était partout autour de nous. Là, il m'a répondu en
montrant le sol à ses pieds que Dieu était aussi parmi nous.
Enfin, j'ai pris une hostie et du vin pour montrer que
Dieu nous absout de tous nos pêchés, et là il a pris une pomme pour me
rappeler le pêché originel...
Il avait une réponse pour tout; c'était bien lui le
plus fort !
Pendant ce temps là, dans la communauté juive, l'heure
est aussi au bilan et aux explications de texte. Moshé raconte:
- D'abord, il m'a dit que les juifs avaient trois jours
pour quitter le Vatican.
Je lui ai répondu que pas un de nous ne bougerait.
Puis, il m'a dit que toute la ville serait nettoyée des
juifs. Je lui ai fait comprendre qu'on resterait tous ici.
Et la fin? Demande quelqu'un dans l'assistance, Qu'a
voulu dire le Pape en prenant du vin et une hostie ?
Et Moshé
répond :
-
Je n’en sais rien. Quand j'ai vu qu'il prenait son en-cas,
j'ai pris le mien...